Le long-métrage 10 jours encore sans maman poursuit l’exploration du quotidien d’Antoine Mercier et de sa famille face au licenciement brutal d’Antoine et à la charge qui pèse sur Isabelle, avocate ambitieuse. Le film réunit Franck Dubosc et Aure Atika dans les rôles principaux, entourés de leurs quatre enfants, et prolonge l’histoire amorcée par le premier volet en plaçant les personnages face à des choix mêlant humor et tension. Une escapade est évoquée lorsque Steevy, le nouvel époux flamboyant de la sœur d’Isabelle, propose un séjour en famille dans son hôtel de luxe niché en haute montagne. Quelques mois plus tard, Isabelle se voit confier une affaire cruciale qui pourrait faire basculer sa carrière, poussant Antoine à assumer seul la gestion du quotidien et à improviser pour répondre aux besoins de Léa, Théo, Emma et Lucas. Le tournage a eu lieu en grande partie en Savoie, dans une station de ski prisée par les habitants et les visiteurs, afin de proposer un décor alpin vivant et réaliste.
Courchevel, cadre privilégié pour le tournage et les vacances en montagne
Selon le dossier de presse, Ludovic Bernard a choisi Courchevel comme décor principal, un lieu emblématique des Alpes françaises pour mettre en valeur les vacances d’hiver et les enjeux familiaux des personnages. Le film réunit Franck Dubosc, Aure Atika et une distribution comprenant Swan Joulin, Violette Guillon, Ilan Debrabant, Evan Paturel, Alexis Michalik, Helena Noguerra et Annelise Hesme, chacun apportant des couleurs distinctes au récit. Le mélange entre comédie et moments de complicité en montagne est au cœur du projet, avec des scènes qui alternent fous rires et tendresse, et un regard sur la vie de famille en période de vacances. Le tournage a été organisé de manière à réunir les acteurs dans le même lieu, afin de favoriser une dynamique de tournage fluide et des échanges authentiques sur le plateau.

Un récit de famille et de burn-out parental au cœur de l’intrigue
Le récit poursuit les dynamiques familiales présentes dans le premier film, en suivant Antoine, ex-DRH d’un mastodonte du bricolage, qui doit prendre en charge seul ses quatre enfants lorsque Isabelle est occupée par son travail et ses dossiers professionnels. Entre les tensions quotidiennes et les tentatives de maintenir la cohérence familiale, le film met en scène une famille qui cherche à retrouver un équilibre fragile en période de vacances. Sur le plan thématique, il s’agit d’un regard à la fois drôle et touchant sur les défis du quotidien et sur la façon dont chacun peut trouver sa place lorsque les plans initiaux volent en éclats par les imprévus et les obligations professionnelles de la mère.

Parmi les éléments marquants, la production cite le souhait de garder l’ambiance légère tout en explorant le poids des responsabilités domestiques. Selon le dossier de presse, «Tourner à la montagne n’est pas spécialement compliqué d’autant que nous logions tous au même endroit. La seule difficulté à gérer c’était la météo qu’il fallait scruter tous les jours. Nous avons dû jongler avec ses contraintes, modifier les journées de tournage, car je voulais du soleil et du ciel bleu à l’écran, les conditions idéales et sublimes d’un séjour à la montagne.»