Les municipales de 2026 à Grenoble s’annoncent disputées, après le départ d’Eric Piolle qui ne briguerait pas un troisième mandat. À deux mois du premier tour, pas moins de dix candidats se sont déclarés pour prendre les rênes de la ville. Grenoble, capitale des Alpes et bastion écologique, voit se croiser des figures nationales, d’anciens élus et des collectifs citoyens autour de priorités variées.

À Grenoble, dix candidatures déclarées à deux mois du premier tour
Le paysage électoral se distingue par une gauche morcelée et une offre diversifiée à droite et au centre. Selon les listes affichées, le Nouveau Parti anticapitaliste – Révolutionnaires présente Baptiste Anglade, 34 ans; La France insoumise compte Allan Brunon, 26 ans; Laurence Ruffin conduit la liste Oui Grenoble. Le Grenoble Alpes Collectif propose Nadia Belaïd et Thomas Simon pour un budget 100 % citoyen et une démocratie locale renforcée. Grenoble capitale citoyenne soutient Romain Gentil, chef d’entreprise et conseiller municipal, autour du renforcement des services publics et de la proximité. Lutte ouvrière présente Catherine Brun, 68 ans, qui affirme privilégier les questions liées au travail.
À droite et au centre, les candidatures se multiplient: Pierre-Edouard Cardinal mène la liste Grenoble, la belle ambition!, soutenue par Renaissance et le MoDem; Hervé Gerbi porte Nous Grenoble; Alain Carignon revient sous Les Républicains avec Réconcilier Grenoble; Valentin Gabriac lance Grenoble capitale des Alpes pour le Rassemblement National.
Des listes à gauche, à droite et au centre
- NPA – Révolutionnaires: Baptiste Anglade
- La France insoumise: Allan Brunon
- Laurence Ruffin – Oui Grenoble
- Grenoble Alpes Collectif: Nadia Belaïd et Thomas Simon
- Grenoble capitale citoyenne: Romain Gentil
- Lutte ouvrière: Catherine Brun
- Pierre-Edouard Cardinal – Grenoble, la belle ambition !
- Hervé Gerbi – Nous Grenoble
- Alain Carignon – Réconcilier Grenoble
- Valentin Gabriac – Grenoble capitale des Alpes