En Iran, le bilan des morts lors des violences des 8 et 9 janvier est au cœur d’un débat international, avec des chiffres contestés et des questions sur la restitution des corps. Selon deux hauts responsables du ministère de la Santé iranien interrogés par Time, près de 30 000 personnes seraient mortes, tuées par des forces de sécurité. Didier Idjadi, sociologue et réfugié politique iranien, rappelle que « Tous les morts ne sont pas encore rendus » et évoque des difficultés liées à la gestion des corps, notamment des informations sur des chambres froides. Donald Trump a déclaré la semaine dernière qu’une « armada » était en route vers le golfe Persique pour faire pression sur l’Iran, et il a ajouté : « Ce régime-là, il est barbare, il est vraiment criminel. »
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Un chiffre contesté: près de 30 000 morts selon des sources iraniennes
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Selon Time, deux hauts responsables du ministère de la Santé iranien interrogés par Time avancent que près de 30 000 personnes seraient mortes les 8 et 9 janvier, tuées par des forces de sécurité. Le chiffre, publié dans l’article du média américain, n’a pas été confirmé par des sources officielles indépendantes et reflète les informations disponibles à ce moment-là. Didier Idjadi, sociologue et réfugié politique iranien, rappelle que le recensement des décès est complexe et que des corps ne seraient pas encore rendus à leurs familles, faute de procédures claires. « Il y a une information qu’on a eue ce matin, comme quoi le régime essaye de les garder dans des chambres froides. »
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Réactions et éléments fournis par Time et les témoins
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La couverture est largement alimentée par Time, qui a posé des questions à des responsables iraniens et relaté les propos d’experts sur le contexte international et les procédures de restitution des corps. L’article cite les propos de Donald Trump, qui avait annoncé qu’une « armada » se dirigeait vers le golfe Persique pour faire pression sur l’Iran, et qui a ajouté : « Ce régime-là, il est barbare, il est vraiment criminel. » Les éléments présentés par Time soulignent les limites des chiffres disponibles et la difficulté d’obtenir des informations indépendantes dans un contexte de crise et de contrôle des médias.