Un cygne retrouvé mort à Vaivre-et-Montoille, en Haute-Saône, a été détecté porteur du virus de l’influenza aviaire hautement pathogène le 26 janvier 2026. Cette détection intervient alors que le virus circule activement en Europe via les oiseaux migrateurs et la faune sauvage. Le virus persiste et reste actif principalement dans les fientes et les eaux stagnantes contaminées. Les autorités appellent à la prudence et à l’application stricte des mesures de biosécurité, notamment en milieu rural et sur les élevages.
À Vaivre-et-Montoille, un cas de grippe aviaire détecté le 26 janvier 2026
Selon la préfecture de la Haute-Saône, la surveillance de l’avifaune sauvage par le réseau SAGIR est renforcée sur l’ensemble du département et la découverte d’oiseaux morts doit être signalée à l’antenne OFB ou à la fédération départementale des chasseurs. Le cygne retrouvé mort a été identifié comme porteur du IAHP, ce qui confirme le risque élevé et la nécessité de mesures de biosécurité sur les élevages et les installations destinées aux volailles.
« Il est instamment demandé de ne pas s’approcher ni nourrir les oiseaux sauvages et de ne pas ramasser d’oiseaux trouvés morts », précise la préfecture de la Haute-Saône. Pour signaler des oiseaux morts, les habitants peuvent contacter l’antenne départementale de l’OFB au 03 84 76 17 00 ou la Fédération départementale des chasseurs au 03 84 97 13 53.

Mesures de biosécurité et conseils publics
Sur le terrain, les mesures destinées à limiter la propagation de l’IAHP s’appliquent à tout propriétaire ou détenteur de volailles ou d’oiseaux captifs. Les recommandations insistent sur la mise à l’abri ou l’isolement des animaux par des filets, l’approvisionnement et l’alimentation des oiseaux strictement à l’intérieur des bâtiments, l’interdiction d’accès aux points d’eau et l’usage de chaussures et vêtements dédiés.
«par une application sans faille des mesures de biosécurité», ajoute la préfecture, en rappelant que les mesures ont vocation à être appliquées partout où le virus peut circuler. Par ailleurs, la préfecture rappelle que « La consommation de tout produit alimentaire issu de volaille ne présente aucun risque pour l’homme. »
