Air Force One a dû faire demi-tour peu après son envol en direction du Forum économique mondial de Davos en raison d’un problème électrique mineur à bord. L’incident a provoqué un retard dans le déplacement de Donald Trump et a conduit l’équipe présidentielle à envisager une alternative pour poursuivre le voyage. Selon les autorités, l’appareil est revenu sur sa base par mesure de précaution et l’équipe présidentielle a précisé qu’aucun blessé n’était à déplorer.
Problème technique et détails de l’incident
Selon les premières informations officielles et relayées par les médias, l’équipage a détecté un problème électrique «mineur» à bord et l’appareil a regagné sa base par mesure de précaution après le décollage. Face au retard, les discussions se sont multipliées sur le remplacement éventuel des avions présidentiels, les deux Boeing 747-200B en service depuis 1990 étant au cœur de débats sur la fiabilité et sur des retards de livraison de jets plus récents. « Je crois que le président Trump va avoir environ trois heures de retard », a ainsi déclaré mercredi le secrétaire au Trésor des États-Unis, Scott Bessent.
Ce contexte rappelle que la flotte présidentielle a parfois été critiquée pour son âge et que des livraisons de nouveaux appareils avaient été promis mais tardées, alimentant les polémiques autour des coûts et de la logistique des déplacements.

Conséquences pour le déplacement vers Davos et réactions officielles
Selon la Maison-Blanche et les journalistes présents, l’équipage a préféré revenir sur la base et Trump a finalement poursuivi son déplacement sur un autre avion afin d’arriver à Davos dans la journée.
La porte-parole de la Maison-Blanche, Karoline Leavitt, a plaisanté en invoquant l’avion promis par le Qatar pour remplacer l’actuel Boeing: « Cela me semble bien plus agréable », a-t-elle ainsi lancé.
Selon France Info, les lumières à l’intérieur de l’habitacle se sont brièvement éteintes peu après le décollage. L’incident, qui n’a duré que quelques minutes, n’a entraîné aucun blessé et n’a pas compromis la suite du déplacement de chef d’État américain.

À Davos, les équipes et les observateurs restent attentifs à l’évolution de la situation logistique autour des déplacements présidentiels, dans un contexte de tensions internationales et de débats sur le renouvellement de la flotte.
