Deux actualités culturelles se croisent ce mois‑ci en France: une exposition autour du verre à Bonny‑sur‑Loire et un contexte politique où le financement de la culture est discuté au niveau national. À la Maison de Pays, l’exposition Le verre dans tous ses états réunit des artistes locaux et offre une palette de techniques allant du vitrail au plomb au fusing, avec des démonstrations prévues le 7 février. L’entrée est gratuite et l’exposition court jusqu’au 14 mars; les horaires habituels couvrent le mardi au vendredi et le samedi. Parallèlement, le débat budgétaire nourrit les échanges sur les priorités publiques et le rôle du financement de la culture dans les territoires.
À Bonny-sur-Loire, le verre devient œuvre
« Matière aussi fragile que résistante, le verre est transformé en œuvre d’art par les artistes qui exposent durant ces deux mois », a souligné Martine Lecugy, présidente de la Maison de Pays, lors du vernissage.

« En 2019, nous avons découvert l’association Formes et Couleurs à Cosne, où Gérard Fritz nous y a appris les bases du vitrail au plomb puis le vitrail Tiffany, ainsi que la soudure à l’étain, la peinture sur verre, le fusing ou encore le thermoformage »
détaillait Sylvianne Jeunon qui expose avec son mari, Jacky. L’exposition réunit aussi l’atelier La perle du cœur, basé à Briare, et des créateurs comme Patrick, Stéphanie et Christiane Poupat, notamment pour des perles en verre de Murano, des bijoux et des objets décoratifs, sans oublier les œuvres de Laurence Maurand qui intègrent des verres polis par la mer.
À noter qu’une animation, avec notamment des démonstrations, est prévue le samedi 7 février, à 14 heures, en présence de la famille Poupat et du couple Jeunon. L’entrée est gratuite et l’exposition est ouverte du mardi au vendredi, de 9 heures à 12 heures et de 14 heures à 18 heures, et le samedi de 9 heures à 12 heures puis de 15 heures à 18 heures.
Dans le débat budgétaire, la culture sous les projecteurs
Dans le cadre des échanges sur le budget national, Laurent Wauquiez a cité une maxime attribuée à Raymond Aron pour motiver les positions de son groupe; « Le choix en politique n’est pas entre le bien et le mal, mais entre le préférable et le détestable. » Ce propos a été utilisé ce mercredi 21 janvier pour décrire les choix difficiles et les priorités budgétaires, reflétant les tensions entre soutien à la culture et contraintes financières.
Le contexte rappelle que les discussions budgétaires peuvent influencer les politiques publiques en matière de culture et de patrimoine, et que les acteurs locaux comme ceux de Bonny‑sur‑Loire s’intéressent aux répercussions potentielles sur les lieux et les initiatives artistiques. Le texte rappelle aussi que la maxime est présentée comme issue d’un échange sur le budget à l’Assemblée nationale, et que la réflexion porte sur les préférences politiques face à des choix qui affectent les financements culturels.
