Dans le cadre des discussions budgétaires pour 2026, le gouvernement, avec le ministre Sébastien Lecornu, promet de généraliser dans le texte les repas universitaires à 1 euro. « Le Parti socialiste dans les discussions budgétaires veut des mesures nouvelles » pour la jeunesse « avec la généralisation des repas universitaires pour les étudiants à 1 euro », a annoncé l’entourage du Premier ministre. « Cette nouvelle mesure sera inscrite dans le budget final », a-t-il ajouté. “Le Premier ministre s’exprimera en fin de journée depuis Matignon afin de présenter les éléments de fond pour construire le contenu d’un accord sur le projet de loi de Finances” pour l’année 2026, a indiqué ce vendredi 16 janvier l’entourage de Sébastien Lecornu.
Dans le cadre du budget 2026, une promesse étendue à tous les étudiants
Cette promesse s’appuie sur une évolution législative précédente: en janvier 2025, l’Assemblée nationale avait adopté une proposition de loi socialiste étendant à tous les étudiants les repas à 1 euro dans les restaurants et CROUS, précédemment réservés aux boursiers et précaires.
Sur l’année universitaire 2023-2024, plus de 500 000 étudiants ont bénéficié de ces repas (sur un total de 2 965 000 étudiants en France), selon le ministère de l’Enseignement supérieur.
Sébastien Lecornu est entré dans la dernière ligne droite pour obtenir un accord avec les socialistes qui lui éviterait une censure, se résignant à une adoption sans vote, par 49,3 ou ordonnance.

Portée et enjeux pour les étudiants et les finances publiques
Cette main tendue s’inscrit dans une suite de mesures évoquées par le PS, notamment une proposition de loi présentée et votée lors de la niche parlementaire du 23 janvier 2025, élargissant les repas à 1 euro dans les restaurants et cafétérias gérés par les CROUS, actuellement réservés aux étudiants boursiers et précaires.
Sur l’année universitaire 2023-2024, plus de 500 000 étudiants ont bénéficié de ces repas, selon le ministère. Cette mesure, si elle est inscrite dans le budget final, a pour objectif d’étendre l’accès à une aide alimentaire à une plus grande partie de la jeunesse, tout en alimentant les débats sur le financement public et le coût pour les CROUS et les établissements.
