Des reportages évoquent un projet baptisé « Conseil de la paix » présenté par Donald Trump, et mentionnent qu’il serait « Déterminé à dynamiter les institutions internationales comme l’ONU » : Donald Trump fixe à 1 milliard de dollars le prix des sièges permanents de son « Conseil de paix ». Cette proposition, si elle se confirme, viserait à redéfinir les mécanismes d’influence au sein des institutions internationales et interroge les réactions des partenaires européens et des États-Unis.
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Trump et le Conseil de la paix: ce que l’on sait
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Selon des dépêches, le projet évoqué viserait à modifier les mécanismes d’influence des grandes puissances au sein des institutions internationales, avec l’ONU comme référence. Il est mentionné qu’un prix d’entrée de 1 milliard de dollars serait demandé pour les sièges permanents de ce « Conseil de la paix ».
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Cette approche, si elle venait à se réaliser, serait présentée comme un moyen de peser sur les équilibres du système international et de redéfinir les rapports de force entre États.
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Réactions européennes et enjeux économiques
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Des réactions en Europe se font entendre avec prudence. « Cela ne changerait pas la posture européenne vis-à-vis du Groenland » : la France appelle l’administration américaine à ne pas prendre de nouveaux droits de douane.
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Par ailleurs, des analystes cités dans USA Today évoquent l’influence potentielle des actifs européens: « L’Europe détient 14 000 mds $ d’actifs américains, un instrument de pression sur D. Trump ? »
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Voix politiques et perspectives
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Jean-Noël Barrot a été cité sur ces dynamiques: « Personne ne sort jamais gagnant d’une guerre commerciale », a-t-il déclaré. Il a aussi ajouté: « Non, l’Europe n’est pas au bord de l’effacement civilisationnel ». Ces propos reflètent un point de vue partagé par plusieurs commentateurs qui appellent à la prudence face à des propositions remettant en cause l’ordre international.
