Selon BFMTV et d’autres sources, l’animateur Jean-Marc Morandini est définitivement condamné pour « harcèlement sexuel » dans l’affaire des Faucons, et il s’est désisté de son pourvoi en cassation, rendant la condamnation définitive. Cette décision s’ajoute à une précédente condamnation pour corruption de mineurs et survient alors que Morandini reste à l’antenne de CNews selon les informations disponibles. Les médias rapportent que Morandini est au cœur d’un épisode judiciaire qui continue de susciter des réactions dans le paysage médiatique français, avec des implications sur la chaîne et sur les personnalités de l’antenne.

Morandini condamné définitivement pour harcèlement sexuel
Les juges ont rendu une condamnation définitive pour harcèlement sexuel dans le cadre de la websérie Les Faucons, selon BFMTV. Morandini avait déjà été condamné pour corruption de mineurs il y a quelques semaines. La condamnation porte sur des faits commis dans le passé et le dossier reste au cœur de la couverture médiatique. Le fait qu’il reste à l’antenne — ou qu’il fasse l’objet de mesures internes — alimente les questionnements sur la responsabilité des chaînes et sur les procédures internes des médias.
Désistement du pourvoi et suite procédurale
Selon l’AFP, Morandini s’est désisté de son pourvoi en cassation contre sa condamnation pour harcèlement sexuel, ce qui rend la décision définitive, confirmant une information de BFMTV. Le 14 janvier, la Cour de cassation avait déjà rendu définitive une autre condamnation à son encontre, pour corruption de mineurs, selon les reportages des médias. Cette étape procédurale vient clore un chapitre judiciaire déjà long et complexe.
Réactions et contexte médiatique
Plusieurs sources indiquent que CNews a maintenu Morandini à l’antenne malgré ces condamnations, tandis que des figures de l’antenne se sont distancées et que la chaîne a fait l’objet d’une pression médiatique croissante. Selon BFMTV, des voix au sein de l’antenne ont pris leurs distances, et des observateurs soulignent l’enjeu de l’équilibre entre justice et pratique éditoriale dans un groupe de médias concurrentiel. L’affaire rappelle aussi le contexte particulier des chaînes d’information en continu, où les décisions internes peuvent être scrutées autant que les verdicts judiciaires.

