Une violence sexuelle sur une retraitée à Nice, commise dans le quartier de la Madeleine, donne lieu à une enquête judiciaire après que la victime, âgée de 90 ans, a été agressée dans son domicile dans la nuit de jeudi à vendredi. Selon les premières informations recueillies par les autorités et relayées par plusieurs médias, un homme d’origine tunisienne, âgé d’environ 28 ans, aurait pénétré dans l’appartement vers 4 heures du matin et commis des actes sexuels avant d’être repoussé, puis interpellé peu après dans un squat. La victime a été conduite à l’hôpital; une enquête en flagrance pour viol sur personne vulnérable a été ouverte; le suspect a été interpellé peu après dans un squat de l’immeuble et placé en garde à vue. Le maire de Nice, Christian Estrosi, et le député Éric Ciotti ont rapidement réagi, qualifiant l’acte d’une barbarie absolue et appelant à des mesures fermes selon les situations.

Faits et déroulé des faits à Nice
Le déclenchement des faits s’est produit dans les premières heures de la nuit: aux alentours de 4 heures, l’intrus aurait pénétré dans l’appartement, et la victime, pensant à tort que son infirmière se trouvait à l’étage, a été agressée puis violée. Vers 6 heures, sa fille a appelé les secours et la police est intervenue sur les lieux. Une description a permis d’identifier l’auteur, qui a été interpellé dans un squat et placé en garde à vue. Les secours ont conduit la victime à l’hôpital; des examens médicaux ont révélé des traces de blessures sur les jambes et sur la lèvre. L’enquête, confiée au parquet de Nice, est une enquête en flagrance pour viol sur personne vulnérable. Des éléments indiquent que l’auteur serait d’origine tunisienne et vivant dans l’immeuble; des éléments de l’enquête relèvent aussi l’existence d’un squat abritant plusieurs personnes, dont des occupants sont contrôlés et certains sont concernés par des obligations de quitter le territoire, selon des informations publiées par les médias.
Dans les premiers éléments, l’auteur est décrit comme un homme d’origine tunisienne et accordé aux informations disponibles, bien que certaines sources indiquent des variations d’âge pouvant aller de 28 à 29 ans.
Réactions des autorités et répercussions politiques
« Un acte d’une barbarie absolue : une femme de 90 ans violée chez elle. Mes pensées vont à la victime et à ses proches. »
Le maire de Nice, Christian Estrosi, a réagi sur le réseau social X en dénonçant l’acte et en appelant à des mesures selon le statut du suspect si nécessaire. Le député Éric Ciotti a également réagi, parlant d’« horreur absolue » et plaidant pour une justice sans indulgence.
Les autorités indiquent que l’enquête se poursuit pour confirmer les circonstances et l’identité de l’auteur. Des informations complémentaires évoquent l’existence d’un squat abritant plusieurs personnes et la mise en cause de certains occupants dans le cadre d’autres procédures.
Procédures et suite judiciaire
Le parquet de Nice a confirmé l’ouverture d’une enquête en flagrance pour viol sur personne vulnérable et le placement en garde à vue du suspect; l’enquête se poursuit pour établir les circonstances et les éventuelles aggravantes. Des informations publiées par les médias indiquent que trois autres occupants du squat ont été arrêtés et que certains pourraient faire l’objet d’obligations de quitter le territoire.
