Modigliani est souvent décrit comme un artiste « maudit » dont la notoriété s’explique autant par ses œuvres que par leur reproduction. Des copies et des fac-similés traversent régulièrement le marché, un sujet récurrent dans les analyses historiques. « Même de son vivant ! C’est plutôt culotté ! », selon l’article, et l’on rappelle que Modigliani figure parmi les peintres les plus copiés. « Sa galeriste Berthe Weill s’en plaignait déjà à l’époque. Il y avait plus de Modigliani sur le marché qu’il n’avait pu en produire. », selon l’article.
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Modigliani, artiste « maudit » et la surproduction de copies
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Le phénomène décrit dans les sources indique qu’Amadeo Modigliani est l’un des peintres les plus copiés, même de son vivant, avec des copies visibles sur le marché bien avant la notoriété posthume. Les articles citent des témoignages relatifs à l’existence d’un flux important de Modigliani disponibles sous forme d’œuvres ou de fac-similés, et mentionnent le débat sur ce que recouvrent les termes « faux » et « fac-similé ». La voix des spécialistes du MbaN, notamment Susana Gallego Cuesta, directrice de l’institution, est mise en avant pour faire la part des choses entre ce qui est une reproduction autorisée et ce qui serait une contrefaçon, et pour questionner les critères qui permettent d’évaluer l’authenticité des pièces présentées sur le marché.
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On distingue notamment le « fac-similé », une copie autorisée, selon les informations reprises par les articles.
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Faux et fac-similés: ce que disent les experts
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Dans ce cadre, Susana Gallego Cuesta rappelle que les termes « faux » et « fac-similé » ne recouvrent pas les mêmes réalités pour Modigliani, et que les galeries et les institutions s’attachent à clarifier les critères d’authenticité. Le débat est aussi économique et historique: il y a eu une présence importante d’œuvres modiglianiennes sur le marché, selon les observations reprises par les sources.