Bientôt à l’écran dans Les Braises, attendu au cinéma le 5 novembre 2025, Virginie Efira attire de nouveau l’attention. Un an après la naissance de son fils Hiro, en août 2023, l’actrice franco-belge a évoqué au média Marie-Claire ses habitudes pour retrouver la ligne après avoir pris 17 kilos pendant sa grossesse.
Loin des régimes extrêmes et des séances de sport intensives, elle mise sur des gestes simples, plus faciles à tenir au quotidien. Une approche jugée cohérente par Alexandra Murcier, diététicienne-nutritionniste, qui analyse ces réflexes minceur sous l’angle de l’équilibre alimentaire et du bien-être.
Virginie Efira : des habitudes minceur simples après sa grossesse
Interrogée sur sa remise en forme, Virginie Efira explique vouloir se « retrouver » sans se mettre de pression. « L’idée serait que je me retrouve. Alors je fais des choses simples qui fonctionnent et me font me sentir bien », confiait-elle. Cette démarche repose sur trois axes principaux : réduire le grignotage, revoir la place des féculents et bouger davantage au quotidien.
Selon Alexandra Murcier, ce type d’organisation peut avoir du sens, à condition de ne pas tomber dans une restriction excessive. L’objectif n’est pas seulement de perdre du poids, mais aussi d’éviter les frustrations et de préserver l’énergie sur la durée.
Moins de grignotage, mais des repas équilibrés
La première habitude de l’actrice consiste à arrêter les petits snacks entre les repas. Un réflexe utile, car les aliments consommés en grignotage sont souvent très caloriques pour un faible volume, avec beaucoup de gras, de sucre ou de sel. D’après la diététicienne-nutritionniste, cela peut déséquilibrer les apports énergétiques de la journée.
Mais supprimer le grignotage ne suffit pas toujours. Alexandra Murcier rappelle qu’il existe aussi une dimension comportementale et émotionnelle dans l’alimentation. Elle recommande d’abord de bien composer ses repas pour avoir suffisamment mangé, afin d’éviter les fringales qui poussent à reprendre quelque chose entre deux prises alimentaires.
Féculents le soir : pourquoi la restriction n’est pas idéale
Deuxième routine mentionnée par Virginie Efira : manger des protéines et des légumes à chaque repas, mais pas de féculents le soir. Sur ce point, Alexandra Murcier se montre réservée. « En première intention je ne le conseille pas », explique-t-elle, estimant que cette habitude peut être contre-productive dans la plupart des cas.
Les féculents restent en effet une source d’énergie importante. Les éliminer peut conduire à une sensation de faim plus marquée entre les repas, avec à la clé davantage de grignotage. La nutritionniste conseille plutôt d’en consommer en quantité raisonnable, y compris le soir, de préférence sous une forme complète ou semi-complète.
Les féculents, un carburant utile pour l’organisme
Pour Alexandra Murcier, priver son corps de féculents peut aussi réduire le métabolisme et la capacité naturelle à brûler des calories. C’est pourquoi elle défend une approche plus souple, fondée sur l’équilibre plutôt que sur l’interdiction. L’idée est de garder des repas rassasiants, sans créer de frustration inutile.
Cette position rejoint les principes d’une alimentation post-partum plus durable, où l’on cherche à retrouver un rythme alimentaire stable. Dans cette logique, le contenu de l’assiette compte autant que la régularité des repas et la sensation de satiété.
Bouger davantage au quotidien : une stratégie accessible
Troisième levier adopté par l’actrice : bouger un peu plus, même si elle dit ne pas avoir été attirée par le sport pendant longtemps. « J’ai toujours été nulle en sport. Je n’ai jamais trouvé l’activité qui me plaît », confiait-elle avant d’ajouter qu’un coach bienveillant l’a aidée à s’y mettre.
Pour la diététicienne, cette reprise d’activité a plusieurs avantages. Elle aide à gérer le stress, à préserver la masse musculaire et à augmenter la dépense énergétique quotidienne. La marche, en particulier, est présentée comme une option simple, accessible et bénéfique pour le moral.
Après l’accouchement, pourquoi il faut éviter les régimes stricts
Durant la grossesse, une prise de poids est normale, voire nécessaire. L’Assurance maladie recommande un surplus de 9 à 15 kilos selon les situations, afin d’éviter les carences pour la mère et l’enfant à naître. Après l’accouchement, en revanche, Alexandra Murcier insiste sur la nécessité de laisser du temps au corps pour récupérer.
Une grossesse peut modifier l’équilibre hormonal et provoquer une fatigue importante, souvent renforcée par celle liée à l’arrivée du bébé. Dans ce contexte, démarrer un rééquilibrage alimentaire trop strict n’est pas idéal. Les régimes drastiques favorisent souvent l’effet yoyo et exposent aussi à des troubles du comportement alimentaire ainsi qu’à une baisse de l’estime de soi.
