Le FC Lorient passe sous le contrôle total du fonds d’investissement américain Black Knight Football Club (BKFC). BKFC détenait déjà 40% du capital et rachète les parts du président Loïc Féry pour en devenir l’actionnaire unique; Féry conserve ses fonctions de président et rejoint le capital du BKFC. Dans son communiqué, le club affirme que cette étape vise à pérenniser l’élite et à doter le club de ressources financières et stratégiques dans un contexte où les droits de retransmission et la concurrence se durcissent. Les observateurs notent aussi que la multipropriété prend de l’ampleur en Ligue 1, et que le championnat voit déjà plusieurs clubs prendre des voies similaires.
BKFC devient actionnaire unique du FC Lorient et Loïc Féry demeure président
Selon le communiqué publié par Lorient, BKFC devient l’actionnaire unique du club et Loïc Féry conserve ses fonctions. Le texte précise que BKFC devient l’actionnaire unique du club et que Féry conserve ses fonctions de président et devient également actionnaire de BKFC. Cette configuration est présentée comme une continuité, avec la volonté partagée de cultiver l’esprit Merlus. Pour Féry, l’objectif affiché est clair: pérenniser le club dans l’élite et affirmer que son engagement demeure au sein du groupe.
Des chiffres sur les fonds propres varient selon les sources: selon BKFC, le groupe disposerait de plus de 550 millions de dollars de fonds propres; selon Le Parisien, la valorisation évoquée s’élève à plus de 500 millions USD, soit environ 430 millions d’euros.

Impact sur le paysage de la Ligue 1 et les enjeux financiers
Le FC Lorient rejoint ainsi un réseau de clubs de Ligue 1 où plusieurs ont un actionnaire principal américain, parmi lesquels Marseille, Toulouse, Lyon, Strasbourg et Le Havre, ce qui reflète une tendance observable dans le championnat. La multipropriété est évoquée comme une réalité qui s accroît, suscitant des débats parmi les supporters et les observateurs. Selon Féry, l’évolution vise à garantir une pérennité du FCL et à assurer un alignement stratégique au sein du capital de BKFC, offrant une solidité financière et des ressources stratégiques pour affronter une concurrence féroce et un contexte économique difficile. Le championnat est décrit comme resserré à 18 équipes, ce qui intensifie la compétitivité même pour des clubs du standing de Lorient, qui est actuellement 9e du classement.
Des chiffres complémentaires renseignent sur l’appétit financier du BKFC. Le club affirme disposer de plus de 550 millions de dollars de fonds propres (418 millions d’euros), tandis que d’autres sources évoquent des chiffres légèrement différents, notamment plus de 500 millions USD. Cette assise financière est présentée comme un levier pour accompagner le développement du Lorient et pour sécuriser son avenir dans un paysage où les droits et les transferts jouent un rôle clé dans la dynamique sportive et économique du club.
