Deux actualités distinctes retiennent l’attention en ce début d’année: d’une part, une réforme majeure des conditions d’emploi des expatriés en Malaisie qui doit entrer en vigueur en 2026, et d’autre part, les enjeux des municipales en Lorraine avec la candidature de Claude Decker à Puttelange-aux-Lacs. Les analyses des médias économiques et régionaux éclairent ces dynamiques: elles mettent en lumière une refonte du cadre légal et des perspectives locales tournées vers la transmission de compétences et la continuité des projets publics.
À Kuala Lumpur, réforme des expatriés en 2026
Selon Nikkei Asia, la réforme constitue « la première refonte majeure d’un dispositif vieux de près de 10 ans », menée dans un contexte où le pays cherche à protéger l’emploi local. Le cœur du changement repose sur un relèvement marqué des seuils salariaux exigés pour les Employment Pass: « le seuil de salaire minimum pour la catégorie I, destinée aux postes de direction de haut niveau, sera porté à 20 000 ringgits par mois, soit le double de l’exigence actuelle », ce qui correspond à environ 4 200 € par mois.
La publication précise que l’ensemble des postes seraient concernés et que les nouveaux seuils s’appliqueront « la totalité des secteurs », avec des niveaux revus pour la première fois depuis septembre 2017. La justification avancée est claire: « Si le salaire des expatriés est trop bas, cela affectera le salaire de nos travailleurs locaux. »
Selon The Star, la communication du ministère de l’Intérieur introduit une nouveauté structurante: une durée maximale d’emploi pour les expatriés, destinée à reconnaître une expertise de haut niveau et à guider les employeurs dans des plans de succession impliquant la main-d’œuvre locale. Concrètement, « le salaire minimum pour la catégorie I passera de 10 000 ringgits [quelque 2 100 euros] et plus à 20 000 ringgits et plus [environ 4 200 euros], avec une durée d’emploi de dix ans ». Pour la catégorie II, la durée maximale sera aussi de dix ans, « avec une obligation de plan de succession », tandis que « l’emploi relevant de la catégorie III sera limité à cinq ans et soumis à des exigences de succession ».
Ces mesures redéfinissent la hiérarchie entre compétences étrangères et main-d’œuvre locale et transforment l’expatriation en Malaisie en un projet davantage conditionné par la transmission de compétences que par l’installation durable.

À Puttelange-aux-Lacs: Claude Decker et les chantiers en cours
À Puttelange-aux-Lacs, Claude Decker, maire de la commune depuis 2008, est candidat à sa succession en mars prochain, avec environ 70 % de l’actuelle équipe en place. Il expose les raisons de sa candidature et évoque les chantiers qui, selon lui, doivent être poursuivis pour garantir la continuité des services et des projets locaux.
