L’accès à Polymarket est désormais bloqué depuis la France. Le président de l’Autorité nationale des jeux (ANJ) a ordonné le 16 juillet aux fournisseurs d’accès à Internet français de mettre en œuvre cette mesure. Elle va au-delà de la restriction qui empêchait déjà les transactions financières sur la plateforme.
Le changement tient donc à la portée de la décision : les internautes concernés ne peuvent plus seulement être empêchés de parier depuis la France, ils ne peuvent plus accéder au site. L’ANJ rattache ce blocage à la promotion d’une offre de jeux d’argent et de hasard qu’elle considère comme non autorisée sur le territoire français.
D’une limitation des transactions à un blocage de l’accès
| Date | Étape confirmée |
|---|---|
| Novembre 2024 | Un géoblocage des transactions financières depuis la France est mis en place après l’intervention de l’ANJ. |
| 16 juillet 2026 | Le président de l’ANJ ordonne le blocage de l’accès à Polymarket par les fournisseurs d’accès français. |
La page d’accueil au cœur de la décision
L’ANJ estime que la page d’accueil de la plateforme, qui affiche en temps réel des cotes liées à des événements susceptibles de faire l’objet de paris, participe à la diffusion et à la promotion de cette offre. C’est ce point qui explique le passage d’un dispositif centré sur les transactions à une mesure visant l’accès au site lui-même.
La décision ne précise pas, dans les éléments publiés, de durée de blocage ni de procédure particulière pour les utilisateurs. L’article se limite donc au périmètre établi : une mesure administrative concernant l’accès à la plateforme depuis le territoire français.
Ce qui change concrètement
Polymarket proposait des marchés de prédiction portant sur des faits d’actualité. Les transactions depuis la France étaient déjà prohibées, mais le site restait consultable. Avec l’ordre de blocage, cette distinction disparaît : la mesure vise désormais la consultation de la plateforme depuis la France.
Cette évolution ne constitue pas un avis juridique individuel. Elle décrit la décision annoncée par l’autorité compétente et son objet tel qu’il ressort des informations publiées le 17 juillet.
