Aller au contenu

Lundi 2 novembre 2026 Mis à jour à 22 h 03

Lire sans pub

Relaxé dans l’affaire liée à l’affiche anti-haine raciale à Nancy

Par charles 2 min de lecture France

Garder Discussion

Un candidat d’extrême droite aux législatives de 2024, Pierre-Nicolas Nups, et deux militants du Parti de la France, ont été relaxés par le tribunal correctionnel de Nancy dans l’affaire liée à l’affiche « Donnons un avenir aux enfants blancs », diffusée pendant la campagne. Le tribunal a retenu les exceptions de nullité soulevées par les prévenus et touchant à la procédure, a expliqué à l’AFP Me Stéphane Massé, avocat de la Licra Nancy. Le parquet avait requis 100 jours-amende à 10 euros, l’affichage de la décision et trois ans d’inéligibilité, mais ces peines n’ont pas été retenues. L’affiche avait été diffusée notamment à Neuves-Maisons, dans la circonscription de Meurthe-et-Moselle, et portait la signature du Parti de la France.

À Nancy, relaxe d’un candidat et de deux militants du Parti de la France

Les trois hommes étaient jugés pour incitation à la haine raciale après le collage, pendant la campagne des législatives, d’affiches sur lesquelles on voyait un jeune garçon blond aux yeux bleus, avec le slogan « Donnons un avenir aux enfants blancs ».

Pierre-Nicolas Nups avait déclaré au journal L’Est républicain avoir « validé » cette affiche qui véhiculait selon lui « un message d’espoir pour notre jeunesse et rien d’autre ».

Le candidat avait été éliminé dès le premier tour des élections législatives, avec 10,06 % des voix.

Affiche électorale durant la campagne
Affiche diffusée dans la circonscription de Meurthe-et-Moselle.

Réactions et contexte autour de l’affiche « Donnons un avenir aux enfants blancs »

« On est très surpris », a déclaré l’avocat de la Licra Nancy, Me Stéphane Massé, en évoquant les exceptions de nullité retenues par le tribunal pour des questions de procédure.

« J’espère que le parquet fera rapidement appel de cette décision. Il est essentiel que la cour d’appel puisse réexaminer les faits et redire avec force qu’il n’y a pas, en France, de place pour les discours qui hiérarchisent les êtres humains », a aussi réagi auprès de l’AFP Franck Porterat, président de la Licra Nancy.

Les éléments de l’enquête rappellent que l’affiche portait la signature du Parti de la France, un groupuscule qui n’a présenté qu’un seul candidat aux élections législatives de juin 2024, dans la 5e circonscription de Meurthe-et-Moselle. Le maire de Neuves-Maisons, Pascal Schneider, avait porté plainte, ainsi que la Licra et SOS Racisme.

Pierre-Nicolas Nups avait déclaré au journal L’Est républicain avoir « validé » cette affiche qui véhiculait selon lui « un message d’espoir pour notre jeunesse et rien d’autre ». Le candidat avait été éliminé dès le premier tour des élections législatives, avec 10,06 % des voix.

Cet article vous a-t-il aidé à comprendre ?

Connectez-vous pour donner votre avis : il aide la rédaction à savoir ce qui reste à expliquer.

Abonnement One Media

Lisez One Media sans publicité

Formule

Aucune publicité sur votre compte, votre carte de lecteur numérotée à votre nom, résiliable à tout moment.

Toutes les formules, dont l’annuel avec 2 mois offerts

Discussion

Soyez le premier à réagir. Un compte gratuit suffit ; le premier message est relu avant publication.

Se connecter Créer un compte

À lire ensuite

Tout le fil

Explorer

Chargement des rubriques…

Votre compte

Créez un compte gratuit pour garder des articles, suivre des rubriques, retrouver votre historique et participer aux débats.

Se connecter Créer un compte