Aller au contenu

Samedi 17 octobre 2026 Mis à jour à 22 h 03

Lire sans pub

Amélie Oudéa-Castéra seule candidate pour la présidence du CNOSF

Par charles 2 min de lecture France

Garder Discussion

Amélie Oudéa-Castéra, seule candidate à la présidence du CNOSF après le retrait d’un rival

Le 19 juin prochain, l’élection à la présidence du Comité national olympique et sportif français (CNOSF) se tiendra avec une seule candidate en lice : l’ancienne ministre des Sports, Amélie Oudéa-Castéra. Cette situation intervient après le retrait de son opposant, Didier Séminet, président de la fédération de baseball-softball, qui a annoncé cette décision samedi dernier.

Le retrait de M. Séminet a été motivé par ce qu’il a qualifié d’« iniquité manifeste » entourant les deux candidatures et par des conditions qu’il juge légales mais biaisées, liées à la candidature d’Amélie Oudéa-Castéra, qui occupait le poste de ministre des Sports de 2022 à 2024. Dans un message publié sur LinkedIn, il a exprimé son regret, tout en précisant qu’il agissait par responsabilité et fidélité aux valeurs du mouvement sportif.

Amélie Oudéa-Castéra lors de son officialisation en tant que candidate à la présidence du CNOSF

Les controverses entourant la candidature d’Oudéa-Castéra

La candidature de l’ancienne ministre a été mise en doute par certains opposants, notamment l’ancien président du CNOSF, Denis Masseglia. La principale critique portait sur un potentiel conflit d’intérêt lié à ses fonctions passées de membre du gouvernement, soulevant des interrogations sur la transparence et l’impartialité de cette candidature.

Lors d’un grand oral, lundi dernier, Mme Oudéa-Castéra a affirmé avoir reçu l’autorisation de la Haute autorité pour la transparence de la vie publique (HATVP) pour poursuivre sa candidature. Elle a expliqué qu’elle respectait ainsi les règles éthiques et légales en vigueur dans le cadre de cette procédure.

Une seule candidate pour succéder à David Lappartient

En l’absence d’opposants, Amélie Oudéa-Castéra sera donc seule en lice pour prendre la tête du CNOSF. Son élection, prévue pour le 19 juin, marquera une étape importante dans la gouvernance du sport français, après une période de tensions et de débats autour des enjeux de transparence et d’éthique dans les institutions sportives.

Cette situation inédite soulève également des questions sur la dynamique et la représentativité du mouvement sportif en France, alors que de nombreux acteurs attendent un processus électoral clair et équitable.

Cet article vous a-t-il aidé à comprendre ?

Connectez-vous pour donner votre avis : il aide la rédaction à savoir ce qui reste à expliquer.

Abonnement One Media

Lisez One Media sans publicité

Formule

Aucune publicité sur votre compte, votre carte de lecteur numérotée à votre nom, résiliable à tout moment.

Toutes les formules, dont l’annuel avec 2 mois offerts

Discussion

Soyez le premier à réagir. Un compte gratuit suffit ; le premier message est relu avant publication.

Se connecter Créer un compte

À lire ensuite

Toute la rubrique Sport

Explorer

Chargement des rubriques…

Votre compte

Créez un compte gratuit pour garder des articles, suivre des rubriques, retrouver votre historique et participer aux débats.

Se connecter Créer un compte